Les jardins partagés

Tramayes a commencé en 2010, à l’initiative du foyer rural. Et puis ce fut Dompierre, en 2013 et enfin Matour, en 2016. Quel sera le prochain village, sur notre territoire, à créer un « jardin partagé » ?

Trois mots-clés : rencontre, échange, respect

Pas besoin de savoir jardiner pour en faire partie. On vient là pour partager ses connaissances, ses doutes, ses ignorances et ses interrogations, pour profiter de l’expérience des autres, pour découvrir d’autres pratiques que les siennes, plus respectueuses de la terre et souvent plus rentables, pour faire soi-même des expériences que l’on n’aurait sans doute pas faites seul dans son jardin.

Car on peut très bien avoir son propre jardin et venir quand même au jardin partagé.

On vient pour les rencontres ; pour les échanges ; pour les découvertes. Les découvertes ? La culture en lasagne, par exemple, avec son alternance de couches de compostage ; la permaculture, économique en énergie et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques ; l’alternative aux pesticides, avec les décoctions

de plantes ; l’utilisation des engrais verts, la « tour à patates ».

Dans les trois jardins, nous trouvons des parcelles individuelles et une parcelle collective, mais ce n’est pas une obligation. Chaque projet est unique par son aménagement et son fonctionnement.

On vient là aussi pour la convivialité du lieu. On y organise régulièrement des animations : interventions de spécialistes, trocs de plantes ou de graines, taille ou greffe des fruitiers, etc. Ou tout simplement un café partagé, un « café des jardins » !

Les trois jardins ont bien l’intention de collaborer. Celui de Matour avait beaucoup apprécié la présence amicale

des jardiniers de Tramayes et de Dompierre lors de son inauguration.

 

Où et quand ?

On se retrouve donc – sauf en cas de mauvais temps – le samedi matin, derrière l’école de Tramayes (pour l’instant), derrière le cimetière à Dompierre et derrière l’ancienne cure à Matour, sur des terrains proposés par

les mairies. Mais on peut venir, bien sûr, jardiner n’importe quand, selon ses propres disponibilités.

En conclusion

Venez ! Par curiosité ou par intérêt. Vous serez bien accueillis. Et si vous avez du matériel de jardinage non  utilisé ou un vieux banc, proposez-le. Votre venue, votre geste, votre attention seront appréciés !

Jeanne Besson