Cent choristes… pour la maison paroissiale

Cent choristes chanteront pour la maison paroissiale le samedi 23 janvier à l’église de Trambly. Ce concert réunira, ce soir-là, à 20h30, trois ensembles vocaux : la chorale « A Piacere » de Crêchessur-Saône et Prissé, la chorale du « Val d’Arconce » de Paray-le-Monial, et le chœur d’hommes du Charolais Brionnais, trois ensembles très différents et aux répertoires des plus variés. À Piacere qu’on ne présente plus, puisque cette chorale est déjà venue chanter l’année dernière à Trambly ; la chorale du Val d’Arconce que l’on aura le plaisir de découvrir, et surtout ce fameux Chœur d’hommes, ensemble original et impressionnant d’une quarantaine de chanteurs, qui vaudra à lui seul le déplacement. Avec Bernard Renaud et André Forest à la baguette, c’est une belle soirée qui s’annonce. Ce sera surtout l’occasion non seulement d’entendre de beaux chants, mais aussi de faire un geste en contribuant ainsi au financement de notre maison paroissiale. Le 23 janvier, une date à retenir absolument.

Inauguration de la maison paroissiale

Une nouvelle maison dédiée à la rencontre

Et maintenant! Qui a les clés ?

Avec Jean-Pierre Leconte le curé, Colette Dubuis et Pierre Levin (secrétariat et comptabilité), André Forest (contact avec les artisans), Denise Forestier (contact catéchèse)

  • Un téléphone avec répondeur 0980385374
  • Deux permanences: le jeudi matin à partir de 10 heures, le mardi à partir de 17 heures avec Colette. D’autres sont à l’étude, surtout en fin d’après-midi.
  • Une boîte aux lettres, à l’entrée du parking, accueille vos messages écrits: elle est relevée chaque jour.
  • L’adresse email: saintsapotres@free.fr
  • À l’entrée: renseignements et calendrier des messes sont affichés.
Premier coup de pelle
Premier coup de pelle
Les fondations sont coulées dans le béton.
Les fondations sont coulées
dans le béton.

Pâtissier des prés

Venu d’Alsace, Cyril Canedi est arrivé il y a quatre ans dans le sud de la Bourgogne, avec Françoise, son épouse, et Deva, leur petite fille. Pâtissier à Mulhouse, il a choisi la campagne tramblyronne pour construire sa maison au revêtement de bois et créer, il y a deux ans, un lieu où il exerce ses talents de pâtissier, chocolatier, traiteur et glacier. Rencontre avec un artisan volontaire et enthousiaste.

Pourquoi avoir choisi ce lieu relativement isolé ?

J’ai été attiré ici par la certitude de trouver une réelle qualité de vie. Je voulais privilégier ma vie de famille, voir grandir ma fille et construire ma maison en m’inscrivant dans une démarche écologique. Je n’ai pas été déçu. Ma vie ici répond tout à fait à mes attentes. Certes, le rythme de travail est intense mais j’apprécie le calme de l’environnement, les liens qui se créent, les contacts noués, le sentiment de sécurité éprouvé, le bel accueil reçu à notre arrivée et la reconnaissance de l’audace de notre projet… et de la qualité de nos produits ! Venir ici me mettre à mon compte, c’était aussi la possibilité d’être libre dans la conception et l’organisation de mon travail et de pouvoir partager celui-ci avec Françoise, responsable de la vente et de la partie administrative. Nous travaillons énormément mais ensemble et c’est essentiel pour nous.

Comment avez-vous choisi ce métier ?

Adolescent, j’ai été fasciné, au salon des métiers, par le travail d’un chocolatier. Un stage en 3e a confirmé ce choix. J’ai ensuite travaillé dans des pâtisseries renommées en Alsace puis complété ma formation dans la restauration. Je suis très influencé par mon passé alsacien, à travers l’utilisation des épices, par exemple, ou le choix vigilant d’excellents produits. Je ne travaille que sur commande afin de pouvoir garantir la fraîcheur de ma production. Je participe à des marchés gourmands, en nocturne ou en journée, à des foires importantes, à des portes ouvertes dans le cadre vinicole ou caprin. Je donne également des cours de pâtisserie, en m’adaptant aux groupes de stagiaires. Il m’est arrivé de travailler avec de jeunes enfants de 5 à 8 ans.

Que vous apporte votre métier ?

Un équilibre personnel. J’ai besoin de créer, de me renouveler, d’évoluer. Je connais bien mon métier mais je sais que j’aurai toujours quelque chose à apprendre. Je suis en perpétuelle recherche de nouvelles associations, je joue avec les textures, les goûts. Tout est possible. La seule limite est celle de l’imagination. C’est un challenge permanent.

Le mot de la fin ?

Mon métier consiste à faire plaisir aux gens. Que demander de plus ? Nous ne deviendrons peut-être pas plus riches mais certainement plus heureux ici !

« On nous attend dehors »

« C’est une journée que je ne manquerais pour rien au monde. Elle me donne le courage de repartir ». Ainsi s’exprime une fidèle participante de cette rencontre conviviale et festive.

Dimanche 12 septembre 2010 : par un temps splendide, les marcheurs des 13 villages convergent vers le bourg de Trambly, éclairé par la belle lumière de cette fin d’été. Les moins courageux prennent des raccourcis, les plus sportifs rajoutent des difficultés.
L’apéritif réunit tout le monde devant la salle communale. On a tendance à vouloir prolonger ce moment de joyeuses retrouvailles.

« Allez prier plus loin, La tendresse sera votre cantique et la vie votre célébration ».

Mais le temps passe vite. Le repas tiré du sac voit les habituelles profusions de tartes et de bonnes bouteilles. J’ai même vu passer un flacon de pousse-café !

À l’apéritif, les échanges permettent de mieux se connaître
À l’apéritif, les échanges permettent
de mieux se connaître

Sur la route des apôtres

Il est temps pour Guy et Mireille de nous présenter leur croisière-pèlerinage organisé par « Prions en Église ». Itinéraire : Limassol (Chypre) – Éphèse – Athènes – Corinthe – Malte – Rome. Le film nous fait bien partager les moments forts qu’ils ont vécus en mettant leurs pas dans les pas de Pierre, Paul, Jean, Luc, Barnabé. Deux semaines sur le bateau « Princess Danaé » et aussi sur la terre ferme : excursions, conférences, célébrations, spectacles.
Question : comment vivre, dans notre monde, la même démarche que les apôtres ? « Et moi et moi, je sers à quoi dans tout ça ? » chantaient les frères Lebrun.
Ensuite, nous aussi nous chantons, entraînés par André : « Mais qui peut dire où vont nos vies Sinon Jésus, la route unique Et nos chemins seront changés ».

C’est l’heure de la célébration

Pendant ce temps, Marinette et son équipe préparaient des bouquets splendides, aux couleurs vives. Ils envahissent l’autel improvisé.
Au cours de la messe, l’accent est mis sur des engagements : projet humanitaire au Congo, journée solidaire à Brandon, sans oublier Dokita.
Notre profession de foi est celle d’une « Église en marche loin des replis frileux. Sans réponses toutes faites  mais risquant pourtant une parole ». Notre foi est rupture, confiance, tendresse, audace.
L’Évangile nous invite à nous réjouir, avec Dieu, quand un homme, une femme, se convertissent, c’est-à-dire se libèrent de la soumission, et redeviennent vivants.
Enfin, Jean-Pierre nous invite à « lever la séance » parceque nous sommes « le Peuple en partance, gens de passage vers la demeure d’ailleurs ».
Puisqu’« on nous attend dehors », nous quittons la serre chaude de notre rencontre.

Trambly, un village plein de vie

Connaissez-vous la rue Serpentine ? Le Travertin ? La Célestine ? Non ? Et vous pensez connaître Trambly ?

On entend souvent dire qu’à Trambly, on ne fait que passer. Et c’est vrai qu’à force de goûter à la départementale et à ses trop fameux ralentisseurs, on en oublie le village perché un peu plus haut autour de son clocher. Les occasions de monter au bourg ne manquent pourtant pas : l’école, la halte-garderie, la bibliothèque, la salle des associations, la mairie où siège la Communauté de communes, l’église et bientôt la balade «A cloche-pierres »… Excusez du peu ! Les apparences sont parfois trompeuses. Trambly donne de loin l’impression d’un petit village bien tranquille. Tranquille peut-être, mais petit … pas tant que ça, en réalité : on dénombre à ce jour plus de 400 habitants, avec pas moins de douze naissances en 2009 ! Et puis ne vient-on pas de fêter une centenaire et deux nonagénaires coup sur coup !
Le maire Jean-Paul Aubague n’en est pas peu fier ! Un petit village d’apparence tranquille… mais qui ne s’endort pas, loin s’en faut.
C’est vrai qu’à Trambly, en dehors du restaurant Le Relais de Trambly et du bar Le Tramblyron, il n’y a pas de petits commerces. Mais il y a pari gagné et sa zone d’activités florissante. On y travaille le bois (Vouillon), le métal (Abotech), la viande (Palmid’Or et Chez Jean-Louis), le lait (Cooplait). Plus de 250 salariés travaillent sur la commune.
L’entreprise Vouillon fabrique des charpentes traditionnelles, des maisons à ossature bois, des chalets, des poteaux et des poutres. Elle livre ses productions dans la région Bourgogne et en Rhône-Alpes à de petites entreprises ou à des particuliers. La demande est importante et le succès réel.
Palmid’Or est un abattoir en pleine extension. Chaque semaine, 40 000 à 50 000 canards sont abattus ainsi que 28 000 à 32 000 lapins. De 80 000 à 100 000 chevreaux arrivent là chaque année. L’entreprise emploie plus de 200 personnes du canton. Elle procède à des embauches régulièrement et recherche de nouveaux éleveurs. C’est une entreprise en plein essor qui sait se moderniser pour être toujours plus performante.
En fausse-plaine, Daniel Balvay élève des vaches laitières et Odile fabrique des fromages qu’elle vend sur le marché de Matour ou livre dans les environs et jusqu’à Bourg-en-Bresse ou Lyon. Odile aime son travail quotidien et les rencontres sur le marché. Elle regrette cependant de ne pouvoir, faute de temps, s’impliquer davantage dans la vie du village.
Trambly est un village où il fait bon vivre.

Les réalités parlent d’elles-mêmes

Nous avons là un milieu associatif très dense avec plus de dix associations tout aussi dynamiques les unes que les autres. Certaines rayonnent jusqu’aux villages voisins et même plus loin. L’une d’entre elles s’occupe du jumelage de Trambly avec une commune de Loire-Atlantique : Vritz. Une belle occasion d’échanges chaque année ! Et qui ne connaît pas Annie Wenner et son implication inébranlable dans la vie associative ? Son passé – et son présent – parlent pour elle : engagement au sein des foyers ruraux, de la bibliothèque, du conseil municipal pendant 25 ans et de tous lieux où se maintient le lien social. Sa volonté : aller toujours davantage vers une meilleure prise en compte de chacun, vers une plus grande collaboration intercommunale et une solidarité toujours plus active.

Un tourisme en plein développement

Les trois chalets de l’aire de loisirs qui affichent complet aujourd’hui.
La Roseraie des Charrières, œuvre de Jean-François Domas, paysagistejardinier, à l’origine d’un « jardin » de 4 000 m2 de style anglais où l’on peut admirer à la belle saison plus de 500 variétés de roses, des vivaces et des arbres rares (à visiter le dimanche a p r è s – m i d i , du 23 mai au 4 juillet).
Une église, joyau du patrimoine de la commune et indissociable du père Fargeton (photo ci-contre), curé de Tambly de 1970 à 1981, qui a profondément marqué par sa bonhommie et sa grande culture tous ceux qui l’ont connu.
Autre personnalité du passé, madame Lehmann, excellente pianiste et remarquable pédagogue, initia bon nombre de Tramblyrons à la musique, à l’art dramatique et à l’histoire, et ce, jusqu’à la fin de sa vie, sa maison, au charme certain, est devenue gîte d’étape. François Gauthier, sculpteur, aujourd’hui peintre et dessinateur satirique, et son épouse Florence, créatrice de tapisseries remarquables, y accueillent des hôtes de passage.
Trambly vous attend.

Tramblyons

Des projets à plus ou moins long terme

  • L’extension de l’école déjà trop petite pour accueillir les CM1, CM2 du RPI.
  • « A Cloche-Pierres », un projet en cours de réalisation, opérationnel début juillet, qui proposera au promeneur une balade par le village et son église pour découvrir au fil des vitrines la remarquable collection de pierres du père Fargeton.
    L’inauguration de ce projet aura lieu le vendredi 25 juin, à partir de 20 h 30, avec un spectacle d’Olivier Albert.