Un temps de repos pour de nouveaux défis !

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L’été arrive et les vacances tant attendues par les plus petits mais aussi par les plus grands !

Quelles que soient la durée et la destination des vacances, c’est avant tout l’occasion de changer le rythme quotidien, de prendre le temps de se retrouver en famille, entre amis… De faire toutes les petites choses pour lesquelles il nous semble que le temps file trop vite dans la bousculade du quotidien.

Jésus l’a même imposé à ses premiers disciples : « Les apôtres, s’étant rassemblés auprès de Jésus, lui racontèrent tout ce qu’ils avaient fait et tout ce qu’ils avaient enseigné. Jésus leur dit : « Venez à l’écart dans un lieu désert, et reposez-vous un peu. » (Marc 6, 30-31). Les vacances permettent ainsi de marquer un temps d’arrêt pour mieux revenir, différent, reposé et capable de nouveaux défis !

Un temps pour s’accorder du temps, et recharger les batteries. L’occasion aussi de réfléchir à l’investissement que l’on souhaite donner aux autres par exemple au travers de participations au sein d’associations laïques et aussi à son engagement au sein de la paroisse qui peut prendre diverses formes. La journée de rentrée de la Paroisse sera justement l’occasion d’échanger sur l’organisation de notre paroisse.

En attendant, toute l’équipe du bulletin paroissial vous souhaite de passer un agréable été !

Fin du synode et commencements

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Le synode diocésain d’Autun a pris fin le 26 novembre 2017 en l’église de la Réconciliation de la communauté des frères de Taizé où il avait commencé le 4 octobre 2015. Entre ces deux dates, se

sont déroulées cinq sessions de l’assemblée synodale formée de quelque 270 délégués venant des 49 paroisses du diocèse. Ils auront réfléchi sur les documents et thèmes prédéfinis par le diocèse

et sur les remontées à leurs sujets des 400 équipes réunissant 3 000 participants du territoire. Que de nombres ! Mais ne sont-ils pas significatifs d’autant de personnes disséminées et en partage de paroles sous les souffles de leurs bonnes volontés de femmes et d’hommes ouverts à l’Esprit saint. (Les chiffres pour notre paroisse des Saints Apôtres : trois délégués, quatre équipes, vingt-huit participants). Des échanges qu’ont suscités ces travaux, de leurs synthèses, sont nées 94 « Initiatives synodales » faisant l’objet du « livre du synode diocésain d’Autun »(1).

Chacune y est facilement repérable car numérotée et sur un fond de couleur. Le sommaire en fin  ’ouvrage les regroupe en six thèmes. Tout est ainsi facilité pour que le lecteur accède à chaque initiative. Lisant de surcroît les lignes qui la précèdent il comprendra mieux l’esprit voire l’Esprit qui l’a suscitée. Lectrice, lecteur, n’ayez pas peur ! Laissez-vous porter par votre lecture votre méditation et

choisissez en frère ou soeur de vous-même, c’est-à-dire sans vous faire trop de mal, celles des  nitiatives que vous souhaiteriez partager et vivre avec d’autres. Ouvrez-vous en ensuite à notre curé, à l’équipe d’animation paroissiale, aux trois délégués synodaux… Et sans doute dans cet élan de chacun pourrions-nous envisager une rencontre vers Pentecôte d’appropriation paroissiale de quelquesunes des 94 initiatives afin de leur donner leurs commencements de vie.

Vos délégués, Marie-Ange Chuzeville – Marie-Thérèse Denogent – Bernard Cateland

 1 « Après notre synode » Revue hors-série « Église » d’Autun

Chacun peut se procurer gratuitement ce hors-série,

Revue Église d’Autun, N° 19 du 26/11/2017, en tel lieu.

 

Noël, une grande et belle nouvelle !

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Les anges dans nos campagnes… ont entonné l’hymne des cieux…

Depuis des générations, ce chant fait vibrer nos églises « à la messe de minuit ».

Mais alors comment expliquer : pourquoi, un enfant né dans une étable dans le plus grand dénuement, il y a plus de vingt siècles, peut encore remuer des millions d’hommes, de femmes et d’enfants ?

Noël, c’est une grande et belle nouvelle ! Jésus, est venu dans le monde pour que brillent « les lumières de l’Amour » dans notre nuit. Jésus est venu pour nous, pour nous apprendre à vivre en harmonie avec tous nos frères.

En nous préoccupant surtout des cadeaux, pour les grands et les petits, des décorations, des guirlandes et des bougies et bien sûr du réveillon ! Nous avons perdu le vrai sens du message de Noël, donc nous passons à côté de l’essentiel qui est comme dit la comptine de Noël :

« Noël n’est pas au magasin, mais dans nos coeurs et dans nos mains » ; Retrouvons donc l’émerveillement de notre enfance pour chanter encore : « Quand Noël s’approche… Quand Noël s’en vient ! Tous les enfants sont des anges, tous les sourires sont beaux ! »

 

Marinette Deborde

La rentrée, l’audace de vivre

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Comme le printemps ou encore le début de l’année civile, la rentrée marque une étape : plus qu’à d’autres périodes, nous sommes face à l’avenir, donc à l’inconnu. Pour en avoir une image à l’avance, nous essayons de prévoir le plus possible. Les hommes ont depuis longtemps cherché à connaître l’avenir en consultant l’horoscope ou des voyantes. Mais il reste l’imprévisible, l’incertitude, le risque.

Christian Bobin nous dit : « C’est donc ça la vie, un livre dont l’encre est toujours fraîche et dont aucun lecteur ne pourra dire ; je l’ai lu. »

En mars 1996, moins de trois semaines avant d’être enlevé à Thibérine, Christian de Chergé écrivait : « Vouloir imaginer l’avenir, c’est faire de l’espérance fiction. Dès que nous pensons l’avenir, nous le pensons comme le passé. Demain sera autre chose. Nous ne pouvons pas l’imaginer. » Cela nous renvoie à notre condition humaine. L’homme n’est pas maître de son destin.

Face à la peur du risque, on pourra préférer continuer une vie difficile mais connue et contrôlée, plutôt que d’oser le changement, avec un espoir d’amélioration.« Un tien vaut mieux que deux tu l’auras. » Pourtant, si on sait trop d’avance, on se limite, on se prive de l’occasion de progresser, de découvrir, d’improviser.

Gabriel Ringlet nous dit : « Consentir à l’inachevé, c’est un gage de paix, de sérénité. Tâtonner dans le noir, s’égarer peut-être, mais y aller. » Arnaud Desjardins parle de « l’audace de vivre » et Christian Bobin nous assure que « quelque chose vient à tout instant nous secourir. » La foi, l’espérance, c’est lâcher prise, accepter de ne pas savoir, bouleverser nos prévisions, et avancer !

MTD

 

Le temps de l’Esprit et de la découverte…

Et voici le temps de l’esprit avec sa référence de la Pentecôte. Les derniers entretiens de Jésus avec ses amis insistent pour nous montrer que le chemin est ouvert, accessible et alléchant. Et Jésus qui se réfère à la culture de son peuple ne craint pas de nous dérouter pour nous laisser prendre la route qui sera bien la nôtre.

Nous donne-t-il un GPS plus sûr que tous les GPS possibles et imaginables, que notre pouvoir de création ne manquera pas de nous doter (moyennant finance, soyons sérieux, on ne va pas quand même toujours rêver !) ?

Voici le temps de nouvelles rencontres et de rencontres renouvelées au feu de Pâques. Les pèlerinages ne manqueront pas et la découverte de tous les patrimoines offrira les temps d’émerveillement et de silence. Il suffit de croire et d’aller au-devant de ce à quoi aspire notre cœur, d’aller où il est possible d’être accueillis dans la paix des rencontres qui naissent au-delà de ce que nous imaginions. Le temps de l’Esprit se fait le nôtre, CROYEZ !

Jean Pierre Leconte

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Vie de la paroisse

Le mois de mai est le temps des premières communions et de la profession de foi.

Première communion : Valentine Aufrand, Mathilde Baron, Laurine Batista, Axel Debiemme, Marie Déchenaux, Orian Guillot, Margot Laffay, Enzo Monnet, Lola Noly, Samuel Puvilland et Juliette Vouillon.

Profession de foi : le 28 mai à Matour, Nicolas Lahier et Clémence Terrier (Matour), Manon Perret et Bastien Sanvert (St Pierre le Vieux), Gaëtan Terrier et Lise Thomas (Montmelard), Valentin Corneloup (Trivy), Romane da Silva (La Chapelle du Mont de France), Mathilde Lapalus (St Léger sous la Bussière), Lucas Batista (Trambly) et Alban Lacharme (St Jacques des Arrêts).

Parler aussi de ce qui va bien

L’article de Martine Magnon (en page 4 de ce numéro) aurait pu se conclure avec le témoignage de Dominique Quinio, journaliste à La Croix, qui, dans le contexte préélectoral que nous connaissons, nous semble mériter une plus large répercussion : « J’ai voulu montrer qu’à côté d’une actualité terrible, il y a aussi des actualités dignes d’être développées car des choses vont mieux…Pour ces jeunes*, mon souci a été de les renvoyer vers leur propre responsabilité, et regarder l’espoir plus que ce qui terrifie ! »
C’est ce que nous cherchons à souligner aussi (cf. la lettre de Bernadette Nourdin, page 13) en fidélité au travail des Haïtiens, en vivant au fil des décès que nous accompagnons et qui nous rassemblent. La presse locale le fait également avec bonheur. Saluons cet effort (cf. le portrait d’Alice Aubague ce 4 mars, de Daniel Jambon et d’Irénée Desbois le 8), aussi bien que le soutien affiché au travail de Thierry Giraud, inlassable supporter du peuple népalais depuis Matour (JSL du 3 mars, page 20).

Lire le bulletin complet n°103

Noël, chacun l’attend

L’empereur César Auguste décrète le recensement de l’Empire romain et Joseph, accompagnée de Marie sur le point d’accoucher s’est mis en marche pour rejoindre Bethléem en Judée. C’est au cours de ce voyage que Jésus est né, encore petit enfant, déjà le Messie. C’est pendant ce périple que la Sainte Famille s’est constituée. Aujourd’hui, on fête Noël en famille. On commémore cette naissance sur les routes d’il y a plus de 2000 ans et les familles se mettent en route pour se rassembler.

Ou nous retrouverons-nous ? Chez mamie ? À la maison ? Dans un gîte pour avoir plus de place ? Comment allons-nous voyager ? En voiture ? En train ? En avion ? Que vais-je mettre dans la valise ? Un livre dont je veux partager des passages ? Une vieille photo pour évoquer un bon souvenir ? Un jeu que l’on pourra tester ? Que préparerons-nous ? L’histoire de cette naissance à raconter aux plus petits ? Une recette plébiscitée par les cousins ? L’itinéraire d’une randonnée ?

Noël, chacun l’attend et chacun le prépare dans son coeur avec les souvenirs des Noëls précédents et les promesses des bons moments qui viendront. Quand enfin Noël est là, les horizons de nos familles dispersées se rejoignent pour former, le temps suspendu d’une soirée ou de quelques jours, un cocon rassurant et joyeux et l’on partage nos expériences, nos projets, les nouvelles de ceux qui n’ont pas pu se joindre à nous et surtout le plaisir de se retrouver. Même si le nombre de kilomètres parcourus est nul, Noël est toujours un voyage : vers notre enfance, vers la famille ou les amis rassemblés et aussi, bien sûr, vers ceux qui n’ont pas pu venir ou qui sont seuls et que l’on porte dans nos cœurs.

Cette année encore, je souhaite à tous un bon voyage.

Nathalie RAJOT

Lire le bulletin paroissial complet n °102:  matour_12_2016

Rentrée : changement et continuité

C’est la rentrée. Le passage est surtout significatif pour les jeunes. Mais les moins jeunes ont eux aussi leurs reprises : travail, activités, engagements associatifs. Après les vacances, il faut s’y remettre. Une page se tourne. En réalité, est-ce toujours un changement? Il y a ceux qui n’ont pas eu de coupure dans l’été, et pour qui c’est la routine. Mais souvent, pour les autres aussi, on redémarre, on recommence, dans la continuité. D’une manière générale, notre perception de l’existence, c’est que c’est en même temps toujours pareil et toujours autre chose. On voudrait évoluer et on est déçu de rester toujours le même. À l’inverse, on aimerait garder, prolonger certains vécus, certains moments de bonheur, mais rien ne dure. Tout est impermanence, disent les bouddhistes. Nous avons besoin de rythmer le temps. Il nous faut des pauses et des redémarrages. Nous avons besoin de changement et de continuité, de repli sur soi et d’ouverture, de sécurité et de risque.

La période de rentrée peut nous donner une énergie nouvelle nécessaire pour se remettre à l’ouvrage, prendre un nouveau départ, reprendre le fil sans trop se laisser gagner par la routine, essayer de progresser grâce à l’expérience, oser l’espérance. Dans notre paroisse aussi, on reprend et on continue.

 

Nous restons fidèles à notre journée de rentrée. Elle aura lieu le dimanche 11 septembre à Saint-Léger.

Notre curé, lui aussi, continuera. Officiellement, notre évêque a décidé de « le reconduire pour trois ans dans sa tâche de curé de la paroisse des saints apôtres en Haut Clunisois. » Nous nous en réjouissons.

Dans le même temps, « le père René Aucourt est nommé modérateur de l’exercice de la charge pastorale pour les trois paroisses suivantes du doyenné du Mâconnais : la paroisse de Cluny Saint-Benoît, la paroisse des Saints Apôtres en Haut Clunisois, et la paroisse Saint-Augustin en Nord Clunisois (Ameugny). »

Le travail du synode se poursuit. C’est bien une nouveauté puisqu’il n’y en avait pas eu dans le diocèse depuis le IVe siècle! « Nous allons pousser des portes, ouvrir de nouvelles voies ».

Enfin, pour notre bulletin, après le 100e numéro, nous voilà repartis, avec le numéro 101, pour une nouvelle centaine…

Marie Thérèse DENOGENT

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Ce 11 septembre, nous aurons l’occasion de faire connaissance d’un personnage nouveau dans les annuaires diocésains d’antan, un modérateur pour les trois paroisses du Haut-Clunisois: heureusement, son visage est déjà connu de la plupart puisqu’il s’agit de René Aucourt. Il viendra déjeuner et échanger avec nous l’après-midi. D’ici là, tous ceux et celles qui ont le dessin facile peuvent laisser vagabonder leurs talents pour évoquer « un modérateur » !     JPL

Fêter le n°100 d’un journal!

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Fêter le n°100 d’un journal!..

C’est d’abord remercier ceux et celles qui m’y ont accueilli (n° 49) et ont si simplement aidé à mon insertion de curé des Saints-Apôtres. C’est aussi découvrir l’importance des personnes qui en assurent la réalisation et la maintenance, et surtout les réseaux des hommes et femmes qui en assurent la distribution par tous les temps. Mille fois merci !  Merci aussi à Cécile, qui veille à ce que le site internet de la paroisse http://saintsapotres.fr mette à la disposition de qui le souhaite tous les derniers numéros

du journal. Ces numéros ont repris l’initiative, déjà prise par nos prédécesseurs, de présenter les différents villages de la paroisse.

Nos lecteurs ont pu apprécier l’apport de la présentation couleurs qui a marqué une étape importante de la collaboration avec le groupe Bayard Presse.

Il est temps de donner la parole à Dominique « l’ancien » et à ceux, « nouveaux », Nathalie Rajot (Brandon), Chantal et Hubert Wallut (Trivy), qui ont volontiers apporté leur contribution à ce numéro 100.

Bonne occasion aussi de remercier ceux et celles qui ont pris l’initiative de prendre la parole dans le journal, ce qui a pu être mené à bien grâce à l’équipe de rédaction qui montre ainsi sa fi délité aux intentions d’origine, et s’en réjouit ! »

Jean-Pierre Leconte

 

 

Un journal en phase avec son territoire

Reflet de l’évolution de notre territoire et de sa population, les quatre-vingt-dix-neuf journaux déjà parus sont des témoins de l’histoire de la paroisse. Dès le premier numéro, paru en septembre 1991, les treize communes, séparées en quatre secteurs, sont déjà associées, ce qui était déjà le signe d’une volonté de vivre ensemble et de mieux se connaître. Les rubriques « C’est quoi ce métier ? » et « Les anciens nous racontent », « Nos villages aujourd’hui », et « Portrait » l’illustrent.

Ces journaux sont également l’écho de la genèse de la paroisse actuelle.

En septembre 1993, les secteurs de Dompierre et Matour (six communes) se regroupent. Un an plus tard, en octobre 1994, le secteur de Tramayes  (plus quatre communes) s’associe, puis c’est le tour du secteur de Trambly (plus trois communes) en décembre 1996.

Il faudra cependant attendre décembre 2000 pour que la paroisse prenne son nom actuel : treize villages associés aux douze apôtres et saint Paul en signe d’unité, même s’il y a diversité.

Mais la paroisse ne reste pas centrée sur elle-même : ce journal s’étoffe à partir de mars 2002 avec quatre pages centrales communes au diocèse. De nombreux articles donnent aussi des nouvelles sur des actions de solidarité

de notre paroisse, d’abord au Pérou puis en Haïti.

Pour moi qui ne suis installée en Haut Clunisois que depuis 2010 après un séjour de quelques années en Afrique, découvrir dans ces anciens numéros cette histoire et ces valeurs d’ouverture et d’unité m’ont fait comprendre pourquoi je me suis vite sentie ici « chez moi ». »

Nathalie Rajot

 

N° 100 !

Que dire des vingt-cinq années de diffusion de ce journal trimestriel rédigé à l’attention des habitants du Haut- Clunisois ? Les premiers rédacteurs, dont je fus, ont eu d’emblée le désir que, par cette publication, la communauté chrétienne locale s’adresse à tous, croyants ou non, et donc aussi que les sujets puissent intéresser le plus grand nombre grâce à leur variété. Je constate que cet état d’esprit demeure encore aujourd’hui.

Les articles qui ont présenté au fil du temps la vie de chaque village, ceux qui ont mis en avant des activités ou des métiers peu connus pratiqués par des personnes proches de nous ont permis un regard positif sur des réalités de notre milieu rural.

Je n’oublie pas non plus l’importance qui a été donnée aux engagements pris par nombre d’entre vous : les plus jeunes et leur attention aux plus pauvres du Pérou, les adultes qui ont parrainé des enfants au Cameroun, des associations de soutien à l’Inde… pour n’en donner que trois exemples.

Et lorsque je lis le journal aujourd’hui, je suis heureux de cette fi délité à l’idéal des commencements, tenant compte toutefois de l’évolution de nos sociétés.

Merci à celles et ceux qui en assurent cette constance. »

Dominique Olislaeger

 

Le bulletin paroissial, c’est quelque chose ! Comme une institution…

Vingt-cinq ans de bonnes habitudes :

Celle de recevoir les nouvelles des habitants de nos villages, et aussi du diocèse, créant le lien entre nos clochers dispersés dans les merveilleux vallons de notre paroisse !

Celle d’élever notre esprit en partageant avec ceux qui écrivent, si bien, si juste… ils nous donnent à découvrir toujours, à penser souvent, à sourire parfois, à prier un peu…

Celle de partager ce qui nous réunit grâce à une équipe de personnes qui partent à la rencontre d’autres pour : Nous faire connaître et mieux comprendre les préoccupations des professionnels de notre territoire

Nous faire découvrir certains livres, et les commenter,

Nous faire découvrir les multiples activités des différentes associations qui s’engagent pour apporter soutien et bien-être, près de nous, mais aussi dans d’autres pays confrontés à des drames douloureux.

Nous faire partager les projets de notre évêque, des personnalités qui ont marqué par leur témoignage, tous ceux qui les ont côtoyés ;

C’est vraiment là la preuve de la belle vitalité de notre journal, de constater notre impatience à guetter le numéro suivant, prévenus par la fin du calendrier des messes dominicales ;

Fidèle, il arrive toujours, à temps, à l’heure, bien accueilli par nous, comme nous par Jean-Pierre, à la porte de nos églises, avant la messe !

Numéro 100 ! Belle vie à la prochaine centaine ! »

Chantal et Hubert WALLUT

Pâques : Quand la vie ressuscite!

« Comme le printemps sur nous se lève un jour nouveau. Comme le printemps, le Christ est revenu » C’est ce que nous chantons le jour de Pâques, et puis encore : « Jésus- Christ, soleil de Pâques, lève-toi dans notre nuit. »
Sans cesse revient l’analogie entre résurrection et renouveau de la nature. Les fêtes chrétiennes ont d’ailleurs été glissées en lieu et place des anciennes célébrations païennes. Le jour revient après la nuit, le printemps après l’hiver. Les forces de l’obscurité et de la mort n’ont pas eu le dernier mot. C’est la victoire de la vie, la délivrance, la libération, le  chemin vers une autre vie. « Naître et renaître, mourir pour vivre ! »
Mais comment pouvons-nous nous approprier cet événement ? Michel Deneken, théologien, nous avertit : « La résurrection ne console pas de la mort. Elle ne fait pas du  christianisme une religion par laquelle l’homme supporte la vie en pensant à ce qui lui est promis dans l’au-delà, mais une religion du dépassement dans laquelle notre mort est intégrée dans un processus de vie. »
Comment traduire cela au quotidien ? Nos vies aussi sont faites de morts et de résurrections. Après des traversées d’épreuves douloureuses, quand on est découragé, comment se relever, se reconstruire, reprendre confiance, retrouver l’espérance ? C’est parfois cesser de vouloir changer des situations inéluctables.
Non pas se résigner, mais éclairer les choses d’un jour nouveau, et poursuivre sa route, vivre avec ses fragilités. C’est aussi ne pas économiser sa vie, mais la donner, aider ceux qui sont à terre à se relever, et prendre soin de toute vie.

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Noël : accueillons l’enfant Jésus !

Les questions soulevées par l’actualité – des milliers de personnes qui fuient la guerre et les persécutions ; des frontières qui se ferment et des barrières qui s’érigent – nous interrogent tous sur notre notion d’accueil en ce temps où nous fêtons la venue de l’Enfant Jésus.
Aujourd’hui, nous entendons souvent des paroles telles que « On ne peut pas accueillir toute la misère du monde », « C’est déjà la crise chez nous alors avec des émigrés…»… L’indifférence, voire même la peur de l’autre, ce sentiment «d’invasion » largement relayé par les médias deviennent presque banalisés. Mais a-t-on perdu toute humanité ?
Essaie-t-on de comprendre que derrière ces chiffres et ces mouvements de foule se distinguent des hommes, des femmes, des enfants avec une histoire, souvent difficile. Si l’on remettait un peu d’humanité derrière tout ça ? On ne quitte pas tout, pour parcourir des milliers de kilomètres à pied sans raison… On le fait pour protéger les siens, dans l’espoir d’une vie meilleure. Joseph l’a fait pour protéger sa famille : « Lève-toi, prends avec toi l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte » (Mt 2, 13) ; l’enfant Jésus aussi est un réfugié !
Alors, si nous pouvons donner un peu de notre bien ou de notre temps, pour accueillir dignement ces personnes, il faut savoir saisir cette opportunité ! La rencontre est parfois complexe mais toujours enrichissante, alors osons jouer cette carte de la solidarité !
Dialogue, partage, convivialité, « vivre ensemble » tout simplement, n’est-ce pas ça, l’Esprit de Noël ?

Cette fin novembre ne nous laisse pas de repos citoyen, il est difficile, à ce jour (le 16) et en si peu de temps, d’aller au-delà de l’émotion collective.

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Vivre en synode

Vie partagée. Découverte de la diversité et des sensibilités pour dire la réalité que l’on vit. Je sais pour l’avoir vécue en d’autres synodes l’importance de la maturation qui s’opère peu à peu. Expérience parfois un peu rude mais essentielle pour chaque membre et pour qui l’anime.
Vie qui se communique. Combien décisive est l’expérience des va-et-vient entre assemblée synodale et équipes synodales de terrain. Expérimentation d’une communication qui intègre les différentes sensibilités, analyses et expressions, et qui anticipe le point de vue des autres.
Vie qui se célèbre au rythme des événements qui marquent le déroulement du synode, tout en tenant compte des environnements des uns et des autres.
Vie qui se risque au regard des autres. On sait très vite qu’il n’y a pas d’institution idéale, fût-elle synodale, mais qu’il est « juste et bon » d’y participer.
Et bon vent à tous les acteurs de ce synode !

Comment vivons-nous la Pâque ?

n°96 – juin 2015

Méditons un peu la Passion de Jésus : La trahison de Judas, déçu par ce royaume qui n’apparaît pas, les apôtres qui dorment et puis s’enfuient, le reniement de Pierre, Marc qui se sauve nu… Tous laissent leur maître dans l’isolement le plus complet. Pour eux, ils voient la passion comme un fiasco total. Jésus meurt dans la déréliction.
Et voilà, les apôtres, ces épaves, vont se transformer, se transfigurer en quelques jours, envahis, submergés. Ce sont eux, seuls, qui ont vécu l’impensable, cette présence de Jésus au milieu d’eux… Comment l’imaginer et la dire? Eux, les apôtres, la disent, la proclament. Ils vont mourir en annonçant cette « résurrection », celle de Jésus et la leur… On ne se fait pas tuer pour une imposture.
Et nous, comment la vivons-nous, cette résurrection? Elle s’adresse à ce qui est le plus profond en nous : une impression de présence dans le regard de l’autre, une communauté qui va se révéler fortement certains jours… Notre Pâque !

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Je suis CH….RETIEN, je suis CHARLIE

n°95 – mars 2015

Ce début d’année, marqué par les attentats de Paris, a profondément bouleversé notre société et a conduit à de nombreuses interrogations dont une, souvent récurrente : la religion est-elle source de violence ? Comment, comme chrétien, vivons-nous ces moments où les messages semblent parfois brouillés. Cet extrait du Frère dominicain Thomas de Gabory nous apporte des éléments de réflexion :
Je suis CH…RÉTIEN. J’ai été baptisé dans l’eau. […] Être baptisé, ce n’est pas être enrôlé. Être baptisé, c’est se mettre en marche, à la suite du Christ, sur un chemin d’amour, de joie et de paix. Je suis pour la liberté d’expression, je suis pour la liberté de penser, je suis pour la liberté de rire, mais je suis aussi pour la liberté de religion, et pour le respect de ceux qui croient.
Je suis CH…RÉTIEN. J’ai été baptisé dans l’Esprit. […] Il ne faut pas confondre laïcité et « religiophobie ». L’avenir de l’humanité passera demain non pas seulement par la résolution de la crise financière mais de façon bien plus essentielle par la résolution de la crise spirituelle sans pré- cédent que traverse notre humanité tout entière.
Je suis CH…RÉTIEN. J’ai été baptisé dans le sang du Christ. […] L’Église, depuis des siècles, appelle à la paix, à la réconciliation, au dialogue. Elle a pu faire des erreurs, mais elle a su le reconnaître. Le Christ a été insulté, méprisé, humilié ; Il a été mis à mort. Il n’a jamais rendu un seul coup. Il a même pardonné : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».

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Les visages de Noël

n°94 – décembre 2014

Noël aux mille visages…
Visages d’enfants au regard émerveillé.
Visages attendris des parents qui s’éclairent de la joie des enfants.
Visages gourmands et gestes impatients qui défont les paquets cadeaux.
Visages concentrés sur crèches de toutes les formes, des plus ambitieuses aux plus modestes.
Visages amoureux et reconnaissants de joies partagées.
Visages plus graves qui attendent une soupe populaire ou une obole de jour de fête.
Visages indifférents qui passent au milieu d’une liesse qui n’est plus la leur (un sourire, peut-être)
Visages étonnés d’être une fois encore invités à vivre la fête des autres.
Visages en prière qui attendent au-delà de toute impatience.
Visages tristes qui laissent entendre que, si fête il y a, eux n’en seront sans doute pas.
Visages de publicité inévitablement heureux ou, en tout cas, faisant semblant de l’être.
Et le mien que je ne vois pas et que d’autres voient

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