Et si on parlait des finances de la paroisse

Le conseil économique vient de présenter le bilan financier 2009. Finances bien gérées puisque 2009 présente un résultat positif*. En voici les grandes lignes.

Près de 90% des recettes provient des quêtes (quêtes paroissiales, baptêmes, mariage et obsèques) ainsi que des casuels* (contributions demandées aux familles à l’occasion d’un baptême, d’un mariage ou d’un décès) ; le reste provenant de l’abonnement au bulletin paroissial, de « profits sur manifestations » (œufs de Pâques, concerts Trivy), d’inscriptions au catéchisme et autres divers.
Près de 23 % des dépenses portent sur notre participation à la curie (diocèse d’Autun), 24 % à des dépenses d’entretien, de maintenance ou de location mobilière (photocopieuse), 12 % au chauffage, eau et électricité, 10 % aux assurances et taxe foncière, 8 % aux amortissements (sono et informatique) ; le reste porte sur les abonnements, frais de publication (Le Haut-Clunisois) et autres.
Ce budget ne fait pas état des résultats de la collecte pour Haïti, intervenue au premier trimestre 2010, qui s’est montée à 2 000 euros remis directement à Suzanne Bridet originaire de Saint-Pierre-le-Vieux, en religion sœur Marguerite-Marie, supérieure de la congrégation Saint-François-d’Assise implantée à Haïti. La recette de l’opération « Bol de riz » du 2 avril 2010 pour soutenir les déboutés du droit d’asile de Tournus a été versée au Secours catholique gestionnaire de l’opération.
Tout paroissien intéressé par ces comptes peut en faire la demande au comptable : Paroisse des saints apôtres, à l’attention de Pierre Levin, place de l’église, 71520 Matour.
Outre ces montants, n’apparaissent pas les « intentions de messes » (19 600 euros) reversées hors budget paroissial au diocèse et au Bénin (paroisse que nous aidons directement à hauteur de 3 000 euros) et qui, complétées par le denier du culte permettent de payer les prêtres diocésains.
Pour mémoire le denier du culte participe à 100 % au paiement des salaires et charges de l’ensemble des prêtres diocésains tous payés, y compris l’évêque, sur une base identique de près de 880 euros brut par mois.
Pour notre paroisse dont le territoire rassemble près de 5 500 habitants, le denier du culte versé par 249 paroissiens s’est élevé à 24 703 euros.
L’insuffisance des vocations est déplorée à juste titre, encore faudrait-il que les paroissiens se mettent en état d’assurer leurs charges par un versement régulier de leur denier du culte, en fonction de leurs moyens.

*Ce résultat positif provient, pour beaucoup, du moment de remplissage des cuves à fuel.